Les friandises peuvent s'avérer plus nocives qu'elles n'en ont l'air, selon un récent rapport de l'Association Agir pour l'Environnement. Cette dernière révèle la présence inquiétante de nanoparticules, en particulier du dioxyde de titane, au sein des confiseries destinées aux plus jeunes.
Nanoparticules et bonbons : un duo dangereux
Un rapport de l'association a mis en lumière que de nombreux bonbons contiennent des additifs alimentaires susceptibles de représenter un risque pour la santé. Plus de 100 produits, dont des marques populaires telles que Têtes Brûlées, Malabar et M&Ms, ont été identifiés dans plusieurs enseignes. La présence du colorant E171, souvent pointé du doigt, alerte les spécialistes.
Les conséquences inquiétantes pour les enfants
Les enfants, grands amateurs de ces douceurs, sont particulièrement vulnérables aux effets des nanoparticules. Ces minuscules particules, mesurant un milliardième de mètre, peuvent franchir les barrières biologiques et s'accumuler dans l'organisme, entraînant des effets néfastes tels que des dysfonctionnements de l'ADN, du stress oxydatif, et des inflammations. Magali Ringoot, représentante de l'association, exprime son indignation : "Après les scandales passés, comment tolérer que nos enfants soient exposés à de telles substances ? Un moratoire sur ces produits est nécessaire pour préserver leur santé, surtout durant les célébrations d'Halloween".







