Pour les amateurs de produits laitiers, le fromage blanc se décline en plusieurs variétés, telles que la faisselle, le fromage blanc lisse et le 0 % en période de régime. Mais quelles sont réellement les différences entre ces incontournables ?
Le fromage blanc : une diversité riche
Le terme « fromage blanc » englobe en fait une large gamme de produits allant de la faisselle aux petits suisses crémeux. Fabriqués à partir de lait de vache, de brebis ou de chèvre, ces fromages non affinés sont ensemencés avec des ferments lactiques et/ou de la présure, apportant de distincts arômes selon le choix du fabricant. Cela explique aussi pourquoi certaines marques peuvent avoir un goût très différent.
Distinguer faisselle et fromage blanc lisse
Le processus de production détermine la texture. La faisselle, qui conserve le caillé et le petit-lait, se transforme en fromage blanc lisse lorsqu’elle est battue. Le fromage « frais », quant à lui, est obtenu par un égouttage moins intensif, conservant ainsi davantage de ferments actifs. En comparaison, le cottage cheese anglais ressemble beaucoup au fromage blanc, avec une valeur nutritionnelle proche : environ 8 % de protéines et 6 % de lipides.
Une analyse de la matière grasse
Les indicateurs de la matière grasse ont évolué. Autrefois mesurée sur la base du « poids sec », l’étiquetage a changé. Par exemple, un fromage blanc anciennement à 20 % est désormais noté 3,3 %, reflétant un contenu réel de 3,3 g de lipides pour 100 g. De même, un fromage auparavant à 40 % est étiqueté 7,7 %, indiquant 7,7 g de lipides.
Les atouts nutritionnels du fromage blanc
Qu’il soit lisse ou en faisselle, le fromage blanc se distingue par sa faible teneur en matières grasses (entre 0 et 8 g) et sa richesse en protéines (environ 8 g), en faisant un choix idéal pour ceux qui souhaitent se sentir rassasiés tout en surveillant leur régime. De plus, il fournit une importante dose de calcium (120 mg pour 100 g), comparable à celle des yaourts ou du lait, ainsi qu’un bon apport en phosphore, potassium, et vitamines A et B. Grégoire Weber souligne l’importance de conserver le petit-lait de la faisselle, chargé de protéines et de micronutriments.







