Chaque année, la France produit environ 30 kg de déchets alimentaires par habitant, et les produits encore emballés en représentent 7 kg. Pour lutter contre ce gaspillage, des modifications importantes de l'étiquetage des denrées alimentaires sont attendues.
Des mentions plus compréhensibles
Actuellement, les aliments frais affichent la mention « à consommer avant », tandis que les denrées non périssables comme les pâtes ou le riz portent l'indication « à consommer de préférence avant ». Cela peut prêter à confusion, poussant de nombreux consommateurs à jeter des aliments encore bons.
- Des étiquettes évolutives
- Une nouvelle mention comme « ce produit peut être consommé après cette date » pourrait être ajoutée, apportant une clarté bienvenue.
Incitation à la confiance
Des initiatives, comme celles de l'application Too Good To Go, suggèrent d'incorporer un pictogramme invitant les consommateurs à se fier à leurs sens (odorat, goût, vue) pour évaluer la qualité d'un produit au-delà de la date de péremption. Cette démarche vise à responsabiliser les consommateurs tout en leur permettant de réaliser des économies.
Vers une réduction significative du gaspillage
Ces changements d'étiquetage pourraient transformer nos habitudes de consommation, en encourageant les ménages à profiter de leurs réserves alimentaires au lieu de les jeter. Cette approche, qui allie information et sensibilisation, constitue une étape cruciale dans la lutte contre le gaspillage alimentaire.







